Japan therapy

Voyager seule : ma thérapie

Qui aurait cru que je retournerai au Japon de sitôt ? Certainement pas moi. Et pourtant… (Témoignage post-burnout)

Comme pour beaucoup, 2016 ne m’a pas épargnée et a eu son lot de rebondissements. Rupture au moment où nous étions censés emménager ensemble et épuisement professionnel suite à une très mauvaise gestion de mon stress et de mon énergie, j’étais au bout du rouleau.

Perdu : joie de vivre

Il est captivant de voir à quel point l’être humain est capable de se voiler la face. Ma thérapeute ne cessait de me mettre en garde en me disant que si je continuais sur cette lancée, j’allais finir en burn out ; mon patron me disait de prendre du repos si j’en avais besoin (et je suis très reconnaissante envers la vie d’avoir un boss aussi prévenant et attentif car je sais que tous les employés n’ont pas cette chance…) ; mon nouveau compagnon s’est montré d’une compréhension et d’un soutien à toute épreuve alors que je perdais les pédales ; mon médecin m’a donné une liste de choses à mettre en place pour tenter de m’en sortir.

Recherche : un sens à ma vie

Malgré tout le soutien dont je disposais, je refusais d’accepter mon état physique et mental en dépit des signaux envoyés par mon corps, persuadée que ça allait passer, bien trop effrayée à l’idée de perdre mon travail que j’aime tant, luttant contre le zombie que j’étais en train de devenir.

Zombie burn out

Je n’étais plus qu’une enveloppe corporelle vide et dépourvue d’énergie. Monter la petite volée d’escaliers me menant à mon bureau représentait un effort physique intense qui se ressentait dans mes jambes bien trop lourdes, je n’arrivais plus à me concentrer, plus à parler ni à trouver mes mots, je n’avais même plus le courage de dire « bonjour » à mes collègues le matin – trop fatigant – et de temps en temps, je m’enfermais dans mon bureau pour pleurer sans raison. Régulièrement, je « calais », la bouche entre-ouverte tel un légume pendant plusieurs minutes, la tête vide… Je n’avais plus d’appétit et malgré l’intense fatigue qui me plombait, j’étais incapable de dormir correctement, me réveillant chaque matin plus épuisée que la veille. Partir au Maroc une semaine m’a fait du bien et je pensais que ce serait suffisant que pour reprendre le travail sereinement, mais à mon retour, ce fut pire.

Suffoquer

Dans ma tête, c’était la dégringolade de semaines en semaines. Les crises de larmes se démultipliaient. J’avais l’impression d’avoir atteint le point de non-retour et passais mes nuits sans sommeil à lire toutes sortes d’articles sur le burnout, la dépression, le suicide, sur les différentes façons de mettre fin à ses jours, sur les poisons naturels. J’ai fini par commander sur Amazon de quoi mettre un terme à ma vie et par rédiger ma lettre d’adieu par un samedi de déprime. Je n’ai heureusement jamais trouvé la force d’aller au bout de mes envies, bien trop craintive à l’idée de me rater, et surtout, parce qu’au fond de moi, je savais que l’envie de revivre prédominait.

Et puis un dimanche, je me suis réveillée avec des vertiges épouvantables pendant la nuit. Je dois me lever à 5h le lundi pour aller travailler : impossible, vu mon état, d’envisager prendre le train. Je téléphone à mon médecin à la première heure pour prendre rendez-vous. J’ai craqué nerveusement.

Douce folie

Deux semaines d’arrêt pour tenter de me remettre sur pied. La première semaine, je l’ai passée auprès de mon compagnon en France, à faire le ménage, cuisiner des petits plats pour l’accueillir à son retour du travail, des petites choses  normales dans une vie de couple que nous n’avons pourtant jamais le temps de faire. Je me suis reposée, j’ai commandé sur internet de quoi me remettre à la création de bijoux, ça m’a fait du bien.

La deuxième semaine, je suis rentrée chez moi à Liège. Je n’ai vu personne : je me suis concentrée sur moi-même. Remettre du ménage dans ma vie et dans ma tête. J’ai accumulé les rendez-vous auprès de ma thérapeute afin d’avancer, ça m’a énormément aidée.

C’est un ostéopathe qui m’avait conseillé de faire de l’hypnothérapie : selon lui, mon corps fonctionne mal, je consomme trop d’énergie et c’est comme si j’étais en permanence sous l’effet de 5 Red Bull… On comprend aisément comment j’ai pu me flinguer toute seule, à vouloir beaucoup trop donner sans m’accorder une minute de répit pour un métier qui me passionne. L’hypnose m’a fait beaucoup de bien : il s’agit d’une forme de relaxation où l’on accède à son inconscient tout en restant conscient. On a travaillé la confiance en soi, le bien-être, et enfin la guérison intérieure… Et ça a marché.

J’étais inquiète à l’idée de reprendre le travail : finalement, tout s’est très bien passé. J’y suis allée doucement, sans trop forcer, et au fil des semaines, je pouvais sentir qu’intérieurement, je guérissais. J’étais à nouveau capable de taquiner mes collègues, de les gratifier de jeux de mots pourris, j’ai retrouvé l’appétit, le sommeil, mon énergie, et surtout, mon sourire.

Enfin, je me sentais revivre. Éclosion

Que vient faire le Japon dans tout ça ?

J’en ai parlé à mon médecin et à ma thérapeute, tous deux m’ont dit que si ça pouvait me faire du bien, c’était très sérieusement à envisager comme une voie de guérison – parce que lorsque je me sentais au plus bas, je n’avais plus que deux obsessions : crever, et retourner au Japon.

Je n’avais vraiment pas le cœur à fêter Noël en famille, qui serait le premier sans mon Grand-Père décédé cette année. J’ai hésité pendant un mois. Puis à l’issue de mes deux semaines d’arrêt, j’ai téléphoné à ma mère. « Au fait… Je pensais partir seule au Japon pendant les fêtes, ça ne vous dérange pas ? »

Le soir même, je commandais mes billets. Psychologiquement, savoir qu’un mois plus tard je partais à l’autre bout du monde, seule, ça a été une délivrance. Je mentirais si je disais que je n’ai pas eu un peu peur : peur de la solitude, peur de commettre une erreur, peur d’être déçue…

Au final, ça a clairement été la meilleure décision que je pouvais prendre : partir au Japon fut la meilleure des thérapies possibles. Me retrouver seule avec moi-même dans la sérénité de la nature japonaise, c’est tout ce dont j’avais besoin pour renaître.

Et si voyager seule a certes ses inconvénients, ça a aussi son paquet d’avantages que j’ai pu savourer à satiété : je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux. Je suis libre d’improviser mon planning et mes visites, de prendre le temps de régler mon appareil photo, de m’arrêter quand bon me semble sans avoir l’impression que je dois me dépêcher pour quelqu’un d’autre.

J’étais tellement bien, seule en tête à tête avec le Japon lui-même, sa nature, sa grandeur, ses montagnes, sa quiétude, que j’avais envie de pleurer de joie au moins 10 fois par jour. (Qui a dit que je suis une hypersensible ? :))

Fujisan

 

J’ai toujours pensé que les mauvaises choses arrivent pour de bonnes raisons.

Cette fois encore j’en suis convaincue. Sans mon épuisement qui aurait pu me coûter cher si je n’avais pas été bien entourée et bien suivie d’un point de vue médical et thérapeutique, je n’aurais jamais décidé de partir au Japon sur un coup de tête.

Et sans ma rupture qui m’a laissé avec un bon paquet d’argent sur mon compte en banque – notre emménagement était prévu depuis un moment, je m’étais beaucoup privée pour économiser en vue d’acheter des meubles et de refaire des travaux dans la maison… – , je n’aurais pas pu financer ce voyage et en profiter pleinement.

Aujourd’hui je ne regrette plus rien et  je veux apprendre à vivre ma vie au jour le jour, en me fixant de petits objectifs à court terme. Un sacré exercice quand on est beaucoup trop dans le cognitif…

Et si je n’avais qu’une seule leçon à retenir de tout ça, c’est que si quelque chose te fait envie, ne te prends pas la tête pendant 15 ans : fonce… Et savoure !

En attendant les photos, je vous laisse à une petite vidéo tremblotante de mon voyage où l’on comprendra aisément que j’aie pu retrouver la sérénité en visitant ce pays que j’affectionne tant…

14 Comments

  1. Skinner Sweet says:

    Coucou Laura.
    Merci pour ce précieux témoignage qui aidera probablement plein de personnes dans le même cas, qui n’osent pas en parler de peur de passer pour des fous et d’être incompris.
    J’ai moi-même vécu la même chose, plusieurs fois, à ce degré d’intensité, au point que j’ai quitté Liège et la Belgique depuis presque 3 ans.
    Tu le sais sûrement déjà, mais on s’en sort ! :)
    L’impermanence des choses quoi, rien ne dure. C’est toujours bon à savoir quand t’es au plus bas de la vague, mais que tu sais qu’un jour elle finira par remonter et que tu seras plus forte au prochain coup de mou. En tout cas, je suis super admirative de ton initiative, et j’espère que ça continue à te faire beaucoup de bien. Je rêve depuis longtemps d’aller au Japon et j’ai des amies à qui ça a fait le même effet quand elles étaient au plus bas. (J’étais tombée sur ton article sur Dir En Grey que tu as vu au Japon justement, c’était assez bouleversant, tu as une chance folle)
    En attendant, à défaut, j’écoute plein de groupes jap ;p

    Bref bref, prends soin de toi, et si les mauvaises idées reviennent, dis leur simplement d’aller se coucher. Je le jure, ça fonctionne avec un peu de fermeté et de bienveillance ;)

    Bises.

    • Milk
      Milk says:

      Merci à toi pour ton témoignage ! Chacun suit son chemin et trouve les solutions qui lui convienne à la hauteur de ses possibilités, j’imagine :) Je ne suis restée au Japon que 9 petits jours, mais c’était déjà suffisant pour que ça fasse un effet positif. Je suis sûre qu’un jour tu auras l’occasion d’y aller à ton tour, en tout cas je te le souhaite (de préférence pendant une tournée de Dir en grey huhu ;) )

      Je pense qu’avec tout ce que j’ai commencé à mettre en place, ce sera beaucoup plus facile de me tirer hors de mes mauvaises idées si elles venaient à revenir ! Comme on dit, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort :) L’important c’est de rester positif et de tirer le bon de toute expérience quelle qu’elle soit !

      • Skinner Sweet says:

        Oui t’en fais pas, la première fois est toujours la plus violente, ça vaut aussi pour les burn-out, dépression, anxiété, crises d’angoisse, etc. Après on est plus apte à écouter son corps. Et ne crois pas que ton burn out ne soit pas justifié. Ça peut t’arriver alors que tu es dans la meilleure situation du monde. C’est avant tout une question de contrecoup et de comment ton corps gère le stress :) (parce qu’il y a aussi la culpabilité du « Omg mais tout va bien dans ma vie et d’un coup j’ai envie de crever)

        Nan mais 9 petits jours, pfff, vazy fais la maligne ! ;D (Oui oui je sais, le Japon c’est au moins 3 semaines :D )
        J’économise comme je peux, même si depuis que j’habite à Paris c’est devenu compliqué ahah. Heureusement j’ai des amis là bas, ça devrait se goupiller un jour !
        (Et oui, de préférence quand un de mes groupes préférés jouera ! Et je cherche une personne motivée pour aller voir Babymetal avec moi, sans se moquer :D )

        Bref, continue à rester positive :) Et si un jour tu as des questions ou que tu as besoin de parler, hésite pas ;)

        • Milk
          Milk says:

          La culpabilité c’est le pire je crois, quand de base on a une bonne santé, une bonne situation, absolument rien qui justifie… C’est là qu’on voit l’importance d’écouter son corps et d’apprendre à gérer son énergie et son stress. Se réveiller chaque matin avec une envie irrépressible de crever, quand fondamentalement tout va bien dans ta vie, c’est juste le truc le plus WTF – parce que j’en connais tellement des gens qui auraient bien plus de raisons que moi de flancher… Au final on est comme des appareils, si on épuise la batterie, c’est mort et il faut prendre le temps de se recharger :) Mais parfois passer par là ça aide à prendre conscience de certaines choses, heureusement j’ai pu me soigner avant d’aller trop loin ^_^

          Haha 9 jours c’était déjà bien, je ne me plains pas, mais la dernière fois c’était 3 semaines et je confirme qu’il faut au moins ça pour profiter à fond et avoir le temps de visiter du pays ;) J’imagine bien qu’en vivant à Paris ça doit être galèèère quand je vois le prix de la vie… Courage :)
          (Pour Babymetal juste pour le délire ça me déplairait pas de les voir :D Elles sont passées en festival de métal en Europe en plus, je kifferais bien Headbanger en concert moi :p )

          Merci en tout cas ! Et pareil pour toi, si un jour tu as besoin de parler, ou si tu veux quelques bons plans pour le Japon ;)

          • Skinner Sweet says:

            Ah ben c’est pourtant ce qu’il y a de plus logique. Tu passes une mauvaise période, ton corps est en pilote auto, full d’adrénaline, même si tu t’en rends pas compte, et une fois que tu te poses gentiment, il relâche tout, et cette adrénaline ne sait plus où aller, du coup ça se transforme en dépression. Heureusement il y a plein de techniques accessibles maintenant : méditation, acupuncture, sophrologie, auto-hypnose, etc. Et voir un thérapeute régulièrement :) Heureusement tu as eu entourage adéquat, et c’est une chance inouïe. Car quand autour de toi les gens comprennent pas et vont jusqu’à t’exclure (coucou Liège ^_^) c’est encore moins facile. Pour le coup Paris c’est génial, tout le monde est en burn out permanent et on se sert les coudes en toute bienveillance :’D

            Mais ouiiii ! Headbanger et Megitsune en concert, j’en rêve. C’est quand même le concept de voir des p’tites idols danser sur du « métal », WTF Japon <3 Bon du coup si elles passent à Paris et que ça te tente, tu seras la bienvenue dans mon humble 30m² hors de prix (Mais dedans y a un Scottish Fold ;D )

            Merci à toi aussi, pour le coup les bons plans Japon je prends carrément ! Dès que ça se planifiera je reviens vers toi :) :)

          • Milk
            Milk says:

            Yes, j’ai eu la chance d’être bien entourée, ce n’est pas toujours le cas et les gens de façon générale manquent hélas souvent de compréhension face à un état dépressif… Y’a certaines remarques dont on se passerait vraiment. Comme si c’était facile de s’en sortir et qu’on le faisait exprès…
            Dis comme ça pas sûre qu’être à Paris soit vraiment le rêve pour moi du coup, mais tant que tu t’y plais et que tu es parvenue à y retrouver ton équilibre personnel, c’est le plus important :)

            Et merci pour l’invitation haha ! Pareil si un jour tu reviens sur Liège et as besoin d’un endroit où rester (parce qu’un concert de Babymetal ici j’ai des doutes… haha) :p

  2. Kuuki says:

    J’ai l’impression de me retrouver dans ce que tu dis, j’ai eu un peu le même parcours que toi, ma chef a été nettement moins compréhensive, enfin disons que c’était une des causes de mon burn-out, voire même la cause principale.
    Bref, j’ai fait comme toi, j’ai senti que j’avais besoin de partir loin, j’ai quitté mon boulot, quitté mon copain et je suis partie au Japon, ça devait être qu’un an mais ça fait déjà un et neuf mois et je compte pas rentrer. Je me suis jamais sentie aussi heureuse et apaisée que maintenant.
    J’espère que ça continuera à aller bien pour toi ;)

    (PS: j’étais tombée sur ton blog il y a deeees années, ça m’a fait plaisir de retomber dessus et de voir que t’as toujours ton propre univers et que tu es toujours aussi créative. Ce coup-ci, je le lâche plus ton blog ;))

    • Milk
      Milk says:

      Merci pour ton témoignage ! Je suis super admirative que tu aies eu le courage de tout plaquer… J’en rêve souvent pour être honnête, mais je suis pour le moment encore bien trop attachée à tout ce que j’ai ici que pour oser franchir le cap.

      En fait je pensais que le burn-out, c’était un truc réservé aux gens qui bossent dans des conditions épouvantables et font quelque chose qu’ils n’aiment pas, ce qui n’est pas mon cas : j’ai la chance d’avoir trouvé un job dans mon domaine, avec une bonne ambiance de travail, un patron vraiment génial, mais j’ai appris à mes dépends que parfois, quand on aime trop, on peut aussi se flinguer et qu’il faut apprendre à se mettre des limites, ce qu’on a souvent du mal à faire quand on est jeune et qu’on veut « faire ses preuves »…

      Malgré tout j’aime ce que je fais et je veux voir où cela me mènera, même si j’ai un train de vie un peu compliqué, j’ai envie de continuer là-dedans. Et puis qui sait de quoi l’avenir sera fait :)

      En tout cas chapeau d’avoir passé le cap de partir, je ne sais pas si je pourrais vivre au Japon un jour (j’aime ce pays de tout mon coeur mais j’aurais peur qu’y vivre ne tue un peu la passion, étrangement…), mais j’ai beaucoup de respect pour ceux qui osent tenter l’aventure ! J’espère que ça ne t’apporte que du bon et que tu t’y épanouis autant que tu le souhaites ♥

  3. Flo says:

    Burn out, dépression, rupture mais aussi hypnotherapie et voyage en solo pour remonter la pente. J’ai vécu ça également. Je te comprends parfaitement !

    • Milk
      Milk says:

      ♥ Ça reste un sujet « tabou » et pourtant, c’est fou le nombre de personnes qui sont touchées par ce phénomène… Avec le recul, je me dis que c’est tellement dommage d’en arriver à se flinguer à cause de quelque chose qui de base est censé nous aider à vivre ! J’espère que tu vas mieux et que le mauvais est derrière toi :)

  4. Marianne says:

    J’ai lu jusqu’au bout tellement j’ai apprécié le fait que tu parles de toi et ton cheminement. Je suis impressionnée et très reconnaissante de connaitre une nana comme toi. J’espère quand 2017, on parviendra à s’assoir autour d’un verre et je te souhaite une année tu te le souhaite et de poursuivre ta route et je t’embrasse ;-)

    • Milk
      Milk says:

      Mooh ! On se voit quand tu veux poulette, j’attends que ça (même si je sais que c’est compliqué avec nos agenda respectifs) !! (D’ailleurs faut que je mette mon blog à jour pour rajouter un lien vers le tien :) )

  5. Céline says:

    Je suis ton blog depuis un moment déjà et je commente ici pour la première fois car cet article fait écho en moi, traversant un mauvais passage à mon boulot… Je suis plus que certaine qu’un voyage seule me ferait beaucoup de bien aussi. Alors simplement merci pour ce beau témoignage, et beaucoup de bonheur à toi pour la suite!

    Etant de Liège aussi, je voudrais te demander si tu accepterais de partager avec moi le nom de ta thérapeute et de ton hypnothérapeute (même en privé sur mon adresse mail)? J’ai essayé moi aussi de me tourner vers une thérapeute, et une hypnothérapeute, mais le courant n’est pas passé avec les deux personnes que j’ai rencontrées… Et je suis sure que cela pourrait m’aider. Un grand merci d’avance à toi :)

    • Milk
      Milk says:

      Hey ! Merci à toi :) Donne-moi ton adresse mail et je te file les coordonnées de la personne chez qui j’ai été suivie, en espérant que ça puisse t’aider ! Et bon courage surtout, ne perds pas espoir, c’est difficile de trouver la personne avec qui le courant passe, j’étais dubitative au tout début, mais parfois en passant outre la première impression on est agréablement surpris :)

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