kinkakuji

Kyoto – Kinkakuji

Le Kinkaku-ji fait partie des temples emblématiques de Kyoto. Plusieurs fois détruit par le feu et reconstruit à l’identique, il doit son nom à son pavillon entièrement recouvert de feuilles dorées.

En sortant de la gare, je suis déterminée à m’y rendre à pieds malgré la fine pluie.

Kinkakuji(Je suis frustration car cette photo est complètement floue et donc ratée, mais je l’aime bien.)

Kinkakuji

Arrivée à mi-chemin, je me décide finalement à monter dans un bus jusqu’au temple… Je suis la horde de touristes jusqu’à me trouver face au fameux pavillon qui se reflète élégamment dans l’eau du magnifique jardin qui l’entoure.

Kinkakuji

Kinkakuji

Kinkakuji

Je suis bien contente de le visiter un jour de mauvais temps : il attire paraît-il un nombre incroyable de visiteurs chaque année, je n’ose imaginer ce que cela donne en période touristique… La foule est certes présente, mais cela reste plutôt correct (même si je m’étonne toujours de voir que les gens viennent, prennent leur selfie devant le temple, puis repartent sans même s’attarder sur les détails. Quel intérêt ?).

Kinkakuji

Kinkakuji

Outre le temple, le parc l’entourant est comme toujours au Japon, rempli de charme.

Kinkakuji

Kinkakuji  Kinkakuji

Je poursuis ma route à mon aise, j’hésite à m’arrêter pour un thé et goûte au passage quelques spécialités japonaises auprès des stands de nourriture, mais je rejoins finalement la sortie.

Kinkakuji

Pour ma prochaine étape, je voulais reprendre le train jusqu’à Arashiyama et marcher jusqu’au Daikaku-ji. Mais il fait froid et l’heure tourne, je décide de prendre le taxi jusque là.

Petite confusion, je voulais aller au Daikaku-ji (montrant le temple sur la carte au chauffeur), et me voici devant le Daitoku-ji… Le chauffeur est aimable et m’emmène finalement à la bonne destination. Le trajet fut assez folklorique : parlant mal japonais et lui peu anglais, nous voici à converser grâce au traducteur vocal. Sauf que l’application ne comprend pas toujours bien ce que je dis, et à l’inverse, les traductions en français n’ont juste aucun sens :’)

J’ai beaucoup rigolé quand le chauffeur m’a demandé si j’étais une chanteuse de rock (sans doute à cause de mon look), ça se voit qu’il ne m’a pas entendue chanter (si ma douche avait des oreilles elle aurait déjà démissionné). Il me demande ce que j’écoute comme musique, je lui fais donc découvrir Dir en grey dont il lance un clip (de leur époque visual kei, plus très représentatif de ce qu’ils font actuellement mais c’était quand même rigolo de faire écouter un groupe japonais à un japonais :D ). On aborde divers sujets tant bien que mal jusqu’à arriver au temple… Et là on a tous les deux voulus être gentil envers l’autre : je lui donne des sous en voulant lui dire de garder la monnaie, il me rend plus que ce qu’il me doit en me disant de garder la monnaie, finalement j’aurais payé le compte juste et suis sortie du taxi avec un grand sourire.

La suite au prochain article !

Plus de photos du Kinkaku-ji et de ses alentours :

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